Daniel Cohn-Bendit, tel qu'en lui-même
Qu'y a-t-il de plus détestable chez Daniel Cohn-Bendit ?
Le chef de bande, trublion et casseur en mai 68 à Paris ?
Le travailleur social qui acceptait les attouchements de bambins dans les jardins d’enfants de ses amis baba cools d’outre Rhin ?
Le gauchiste recyclé en écologiste pour faire carrière en politique ?
Le franco-allemand qui utilise sa double nationalité pour se faire élire là quand on ne veut plus de lui ici ?
Le bourgeois paniqué devant l’entrée du métro parisien, lui qui ne l’avait jamais pris auparavant, et qui, obligé d’y descendre, demanda à son collègue Paul-Marie Coûteaux, député européen souverainiste, le mode d’emploi des lignes et des rames ?
Le militant anti-nucléaire allant narguer les travailleurs d’une centrale et, devant leur courroux, courant se réfugier dans les bras des CRS ? Ce qui lui valut cette apostrophe rigolarde de Philippe de Villiers : « Ce n’est plus CRS-SS mais CRS-SOS ».
L’eurocrate sans état d’âme qui déclare : « Le non irlandais a une fois de plus montré que les référendums nationaux constituent un instrument inadéquat pour décider des questions européennes » ? Le peuple appréciera.
L’éternel provocateur et grande gueule, qui, l’âge venu, retombe en adolescence et passe son temps à insulter les chefs d’états européens comme Vaklav Klaus et Nicolas Sarkozy pour se persuader qu’il existe encore?
Et c’est ce pénible personnage, cet éternel destructeur professionnel de l’ordre social, mais qui sait se ménager –pas fou- une confortable rente personnelle comme élu perpétuel au parlement européen, qui va revenir nous tympaniser en 2009, au moment des élections européennes, avec ses slogans rassis d’écolo militant, son développement durable et ses éoliennes ?
Et qui va continuer jusqu’à sa mort son œuvre de casseur de société tout en menant la belle vie de député avec notre argent.
SW