15 juillet 2009
Droite clermontoise et abattoir: une affaire qui fait "pschitt"
Suite à mon dernier article, paru ici même, le 14 juillet 2009, et intitulé : « Droite clermontoise : l’abattoir de la discorde», j’ai reçu plusieurs courriels de mes amis de la liste « Clermont à grande vitesse » aux municipales de 2008, présents à la réunion préparatoire au dernier Conseil municipal, dont un d’Anne Courtillé elle-même.
Tous contredisent les dires d’Annie Emery. Il n’a jamais été question, pour les élus UMP et apparentés, de voter non au projet municipal pour la raison quelle donne: « l’argent public ne doit pas servir à favoriser des réalisation d’ordre strictement privé liées à tel ou tel culte», mais seulement au cas où l’association musulmane interlocutrice de la ville n’était pas représentative de cette communauté. Par contre si l’interlocuteur était le CRCM (Conseil régional du culte musulman), organisme représentatif, reconnu par l’état, nos élus avaient décidé de voter oui, ce qu’ils ont finalement faits, en conformité avec leur engagement vis à vis de leurs anciens colistiers.
L’affaire est donc close et la polémique n’a pas lieu d’être. Anne Courtillé m’a demandé de donner la version exacte des évènements sur ce blog. Voilà qui est fait.
Que d’anciens membres de notre équipe portent nos débats internes sur la place publique est déjà sujet à caution. Que dire lorsque leurs affirmations sont fausses ? Quels sont leurs buts exacts dans cette affaire ? Passons l’éponge, il y a mieux à faire qu’à perdre son temps à de fausses querelles.
S W
14 juillet 2009
Droite clermontoise: l'abattoir de la discorde
Une décision municipale d’achat d’un terrain, destiné à un futur abattoir musulman, divise actuellement les anciens membres de la liste d’opposition à Clermont-Ferrand, « L’Avenir à grande vitesse » menée par Anne Courtillé. En tant qu’ancien colistier, j’aurais souhaité que la droite clermontoise lave son linge sale en famille. Mais puisque l’affaire a été portée sur la place publique par une lettre ouverte d’Annie Emery, que les conseillers municipaux Anne Courtillé et Jean-Pierre Brenas y ont répondu (voir les liens ci-dessous), je m’autorise à intervenir à mon tour dans le débat. J’examinerai la question sous deux angles : le fond de l’affaire et la polémique interne à la droite.
Fallait-il ou non approuver l’initiative municipale ? D’un point de vue libéral, à partir duquel j’ai pris l’habitude d’examiner les problèmes, l’argent public, « notre argent »,-comme aurait dit Jean-Jacques Servan-Schreiber- ne doit pas financer les projets privés, cultuels ou autres. Ce qui signifie, entre parenthèses, que les subventions ou aides diverses aux associations devraient être supprimées.
Il y a des exceptions à toute règle. Il est parfaitement admissible que la puissance publique relaie le marché lorsqu’il est défaillant dans un secteur, dans la mesure où cela apporte un service potentiel à tous les habitants. C’est ainsi que des municipalités, Cournon d’Auvergne étant du nombre, ont sauvegardé leur dernière salle de cinéma. Mais lorsque le service s’adresse seulement à une frange de la population, la communauté des croyants musulmans dans le cas qui nous préoccupe, le refus de subventionner s’applique.
Oui mais voilà, la règlementation française sur l’abattage des animaux est très contraignante : c’est un acte technique, ne pouvant être pratiqué que dans un abattoir, même s’il est rituel et festif (1). L’officiant doit être sacrificateur habilité. Le manque d’abattoirs peut donner lieu à des dérogations préfectorales. Mais, à plusieurs reprises, les sites dérogatoires ont été fermés, après condamnation par le Conseil d’état, d’où retour à la case départ et recours, à nouveau, aux pratiques illégales. Les usines à gaz étatiques ne servent pas à régler les problèmes mais à pourrir la vie des membres de la société civile. C’est la raison pour laquelle l’intervention facilitatrice des responsables locaux peut être admise dans ce cas, à condition que la communauté musulmane, à travers ses associations représentatives, paie une juste contribution pour la location du terrain et (ou) des locaux. En aucun cas, le contribuable ne doit être lésé (2). Le vote favorable des conseillers municipaux d’opposition menés par Anne Courtillé n’est donc pas condamnable à mes yeux.
Reste, dans cette affaire, que le dossier municipal paraît incomplet, bâti à la va-vite, comme c’est, hélas! habituel sous la gouvernance Godard. Aussi ce vote oui, émis par nos amis, s’il se justifie, ne doit pas valoir un blanc seing à n’importe quoi. La vigilance s’impose pour la suite.
J’en arrive à l’autre question, interne à notre équipe municipale de 2008. Il faut savoir que les colistiers ont pris l’habitude de travailler avec les six élus avant chaque conseil municipal, pour réfléchir aux sujets soumis à discussion et vote. Pourquoi, à propos de l’achat de ce terrain, les conseillers municipaux ont-ils voté oui au Conseil municipal après avoir pris l’engagement de voter non en réunion préparatoire, selon les dires d’Annie Emery(3)? Je pense que tout élu doit garder sa liberté de vote et donc pouvoir changer d’avis sur un projet, à la lumière d’informations données par le maire en Conseil municipal. A condition de s’en expliquer ensuite à ses colistiers.
Or, je ne trouve pas de réponse à cette question précise sur ce revirement, dans les articles d’Anne et de Jean-Pierre Brenas dans leur site Internet. Je ne doute pas qu’ils puissent nous la fournir et j’attends leur réponse dans la sérénité. (voir mon article du 15 juillet: "Droite clermontoise et abattoir: une affaire qui fait "pschitt"). De plus, j’émets le souhait que, désormais, nous réglions nos affaires entre nous. Il n’est pas utile d’étaler publiquement nos divergences, ni nous livrer à des polémiques qui ne profiteront qu’à nos adversaires.
SW
La photo a été prise pendant la campagne municipale 2008. On reconnaît, de gauche à droite : J P Brenas, A Courtillé, A Emery.
(1) Au fait : l’abattage pratiqué sur la place de Super-Besse, lors de la Saint-Cochon, est-il règlementaire ?
(2) Tout cadeau caché, tout passe-droit avéré, tel un loyer anormalement bas, peut être sanctionné par la justice. Les exemples existent.
(3) Selon Annie Emery : « Il avait été décidé après une longue discussion que le vote de l’opposition serait : NON. L’argument majeur évoqué a été : l’argent public ne doit pas servir à favoriser des réalisation d’ordre strictement privé liées à tel ou tel culte. » Je ne participais pas à la réunion.
Lire :
La lettre ouverte d’Annie Emery :
http://www.modergnat.fr/index.php/2009/07/10/243-clermont-l-ump-divisee-sur-l-aid-el-kebir
Les réponses d’Anne Courtillé :
http://www.leclermontois.fr/spip.php?article635
Et de Jean-Pierre Brenas :
http://blog.jeanpierrebrenas.fr/post/2009/06/29/Sujet-a-polemiques-%3A
11 juin 2009
Le commerce de Clermont-Ferrand en souffrance
La gestion d’une collectivité locale peut être assimilée à une action de développement territorial. Pour être efficace, elle doit mobiliser tous les acteurs présents dans la zone. Les élus doivent faire une place, toute leur place, aux entrepreneurs, aux représentants des services de l’état, aux représentants des citoyens, aux associations. Les puristes du développement vous diront que les élus sont des acteurs comme les autres qui ne doivent pas être en position dominante. Chose possible à obtenir en milieu rural, impossible dans une ville, un département ou une région : les élus y ont acquis, avec le temps, un pouvoir exorbitant.
C’est donc un travail de tous pour tous, une collaboration permanente. Ainsi conçu, le développement permet de se projeter dans l’avenir, de construire des projets, d’assurer la croissance économique dans un cadre de vie harmonieux. A condition que ceux qui détiennent le pouvoir politique jouent le jeu, écoutent les autres, tiennent compte de leurs avis et abandonnent leur esprit partisan dans l’intérêt général. Etre élu ne donne pas tous les droits et surtout pas celui de se comporter en dictateur.
Nous sommes loin du compte à Clermont-Ferrand où, pour prendre un exemple parmi d’autres, la corporation du petit commerce au sens large du terme souffre depuis longtemps du mépris municipal. D’où les nombreux problèmes récurrents, les difficultés sans fins qu’elle rencontre journellement, les affaires qui ne se règlent pas ou se règlent, mais mal.
L’After Work (1), organisé, hier, par l’association « Clermont Avant Tout », a été une bonne illustration du dialogue de sourds entre les commerçants du centre ville et la municipalité. Alors que depuis 2002, le chiffre d'affaire des commerçants a chuté de 4% chaque année avec une aggravation au premier trimestre 2009, crise oblige, rien n’est fait par la ville pour aider au redressement, au contraire :
projets d’urbanisme en panne ( il semble qu’il n’y aura pas de cinéma dans le Carré Jaude 2 comme prévu initialement, la grande bibliothèque est en friches, faute de crédits, l’avenir de l’Hôtel Dieu reste dans un flou artistique),
développement de la place Gaillard problématique (avec la venue d’une « locomotive » économique qui loin de tirer le commerce du coin vers le haut, risque, par une concurrence excessive, de tuer des petits restaurants existants),
insécurité en progression (cambriolages, agressions, installation d’une cour des miracles vers le Palais de justice..) due, pour beaucoup, au refus du maire d’assurer quelque pouvoir de police que ce soit, alors que c’est l’un de ses rôles majeurs (2).
taxation des enseignes de moins de sept mètres carrés. Cette mesure prévue par la loi, restait facultative jusqu’en 2014. Bille en tête, nos chercheurs d’or municipaux se sont empressés de la mettre en œuvre, sans d’ailleurs en avertir les commerçants qui auraient pu, de ce fait, revoir leur projet d’enseigne.
Bref, rien de changé sous le soleil clermontois : autisme et contentement de soi à tous les étages de la rue Marcombes. Un élu, à propos des enseignes commerçantes, parlait de « pollution visuelle ». Quel Grenelle de l’environnement nous débarrassera de la pollution municipale socialiste ?
SW
(1) Je ne me ferai jamais à ces termes anglo-saxons qu’affectionne Jean-Pierre Brenas, le président de Clermont Avant Tout.
(2) Le Maire a pouvoir de police judiciaire et de police administrative. Cette dernière lui donne l’obligation d’assurer « le maintien de la tranquillité, de la sécurité et de la salubrité publiques ». La prévention est une obligation prévue par la loi. Ne pas l’assurer est, pour le Maire, une faute qui peut être sanctionnée par les tribunaux si un accident survient.
21 février 2009
Le vrai visage du logement social (iste)
Le logement social est un sujet d’actualité, le logement étant un sujet de préoccupation essentiel des Français, d’autant plus qu’il dispose d’un aspect protecteur en temps de crise. Et la loi « logement et lutte contre l’exclusion » est en cours de discussion au Parlement, ce qui cause beaucoup d’émotion au sein du système Godard.
On peut critiquer de nombreuses dérives du logement social. Vétusté, mauvaise gestion, inefficacité injustice et clientélisme dans leur attribution, voilà les nombreux maux qui font que les plus modestes, au nom desquels on a pendant de longues années justifié le logement social, ne bénéficient pas de cette manne comme ils seraient en droit de l’attendre.
A Clermont-Ferrand les résultats ne sont pas satisfaisants alors que 30% de l’habitat est constitué par le logement social. Doit-on passer à 40 ou 50% pour aboutir à des résultats concluants ? Bien sûr que non, le pourcentage ne fait rien à l’affaire tant que la même gestion perdure.
La loi « logement et lutte contre l’exclusion sociale », si elle n’est pas parfaite, a au moins le courage de rendre plus juste le logement social en révisant l’attribution des logements périodiquement en fonction des ressources et du nombre de membres du foyer. Un cadre n’a pas à voir son logement subventionné par les impôts du smicard qui est lui sur liste d’attente pour l’attribution d’un logement social , ou un couple dont les enfants ont quitté le foyer n’a plus à disposer d’un F6 dans le logement social.
Mais voilà que la loi « Boutin » est le révélateur du vrai visage du logement social à Clermont-Ferrand. Monsieur Adenot dans le journal Info en date du 09 février 2009 nous annonce qu’il y a deux notions du logement social, le mauvais, celui qui est concentré sur les plus modestes (ils apprécieront), et le bon, le « républicain », qui est accessible à tous « à un moment d’une vie, sans critère de revenus ».
Mais quels sont les critères alors? Le clientélisme assurément. L’argent public est-il si abondant que l’on peut subventionner le logement de l’ensemble des Clermontois, puisqu’il n’y a plus de critères ? Les comptes municipaux disent le contraire. Les modestes ne doivent-ils pas être ceux sur lesquels la solidarité doit se concentrer ? Les socialistes jettent aux orties la seule justification légitime qu’ils pouvaient apporter au logement social. Seul les intéresse le pouvoir d’influence et d’argent que le logement social leur apporte. Et la loi « Boutin » vient menacer cette rente qui leur est tant profitable au moment même où la municipalité vacille sur ses fondations…
Florent BELON
10 février 2009
Ca bétonne dans les quartiers nord de Clermont-Ferrand
Jean-Pierre Brenas, conseiller municipal d’opposition à Clermont-Ferrand, dans un article récent paru dans son blog (1), a fustigé la politique de bétonnage à tout va des édiles socialistes de la ville. Pour illustrer sa critique parfaitement fondée je voudrais prendre deux exemples concrets dans les quartiers nord, quartiers qui n’ont pourtant pas l’air, à première vue, de souffrir de désertification.
Dans la rue Gilbert Roddier, petite rue tranquille bordée en majorité de pavillons, la circulation automobile pose problème depuis des décennies. Le Rectorat de Clermont a construit, à côté du Centre d’information et d’orientation, un Centre d’examens qui accueille assez régulièrement de nombreux candidats venant y passer examens et concours.
Ces jours-là, des dizaines et des dizaines de voitures se garent comme elles peuvent dans la rue Roddier et dans les rues avoisinantes. Bonjour la circulation. Certes la mairie n’y est pour rien. Ce sont les responsables régionaux du Ministère de l’Education nationale qui n’ont pas prévu, au départ, un parking suffisamment grand pour accueillir leur public. Mais cette situation dure depuis la fin des années quatre-vingts, les élus municipaux, parfaitement au courant des difficultés des habitants de la rue, n’ont jamais bronché. Et voici qu’un terrain en friche se libère à vingt mètres du fameux Centre. Que décident nos édiles ?
De faire un parking de délestage ? Naïfs que vous êtes ! Les parkings ne paient pas d’impôts locaux. Non, ils ont confié à l’OPHIS la construction d’un nouveau bâtiment de trente six logements. Les travaux sont en cours (voir photo 1). On ne va pas s’ennuyer rue Gilbert Roddier dans les années à venir avec cet afflux de population et de circulation.
Dans le même temps, à cinquante mètres de là, rue des Clos, une autre friche va elle aussi disparaître (photo 2). Je n’ai pas la nostalgie des herbes folles, des ronces et des terriers de lapins mais un nouveau bétonnage presque en face du premier, ça devient de l’acharnement. Le Conseil municipal a donné son feu vert à un architecte pour la construction de trente deux logements. Si mes calculs sont justes cela fera au total près de soixante dix logements nouveaux dans une zone, en plus, pas très folichonne : les nouvelles constructions « donneront » rue du Torpilleur Sirocco, rue à quatre voies d’entrée et de sortie de ville, à circulation routière dense, bordée par les lignes du tramway. Bonjour le calme et la tranquillité. Oui mais voilà, contents de leurs logements ou non, les habitants de ces lieux abonderont les finances de la ville qui en ont bien besoin. Des logements nouveaux par ci, des logements nouveaux par là, voilà qui évitera, peut être, dans le futur, à Serge Godard de continuer à spéculer sur le franc suisse (2).
SW
(1) L’urbanisme à Clermont : la densification a tout prix au détriment de la qualité de vie.
(2) Quand Serge Godard spécule sur le franc suisse
22 novembre 2008
En feuilletant Demain Clermont
J'ai reçu hier, dans ma boîte aux lettres, la « Pravda clermontoise », autrement dit le magazine municipal Demain Clermont du mois de novembre. D’habitude, je balance directement à la poubelle
ce tissu de dithyrambes ininterrompues à la gloire de nos élus de
gauche. Mais comme j’étais d’humeur bienveillante ce jour-là, je l’ai
un peu examiné de près. Et je suis passé de l’ombre à la lumière car ce
magazine en dit long, très long sur les idéologies de la gauche du
XXIème siècle et leurs applications dont nos édiles locaux sont les
meilleurs artisans qui soient.
Evidemment, il n’y a dans ces cinquante six pages en papier glacé aucun sujet qui fâche. On n’y trouve même plus rien sur le tramway depuis que l’on sait quel gouffre financier s’ouvre devant ses rails. Rien non plus sur l’inflation des tags sur nos immeubles publics et sur l’insécurité au centre ville. Non, qui ouvre les pages de Demain Clermont, lit un conte de fées, qui nous parle d’un pays où coulent le lait et le miel, le pays du brave papa Serge si bon, si attentif aux difficultés et aux misères du peuple sur lequel dame démocratie l’a chargé de veiller.
C’est d’ailleurs le problème : aucun d’entre nous, quel que soit son âge, son sexe, son statut n’échappe à la vigilance, à la tutelle de cette équipe formidable réélue en 2008. Ici, ce sont les jeunes, dont le transfuge du « Transfo », Simon Pourret chargé de leur animation, veut la réussite. Quelques réunions préparatoires ayant montré que nos lycéens « expriment un sentiment d’abandon », nos nounous communales se précipitent à leur secours. C’est nous qu’on est le Bien !
Là, le gentil organisateur, adjoint à la vie associative, se penche sur la déclaration universelle des droits de l’homme, dont le soixantième anniversaire va être l’occasion de « chanter, célébrer et acter » ( ?!) cette déclaration. On nous apprend à ce sujet que « la ville de Clermont-Ferrand a choisi d’être exemplaire ». Nous n’en avions jamais douté. C’est pourquoi il y aura à cette occasion des concerts en veux-tu en voilà pour fêter la chose. L’homo festivus, fort bien décrit par Philippe Muray, est toujours prêt à sortir, tel un diable, de sa boîte. Avec son éternel côté donneur de leçons de morale et flic aux aguets puisque, nous dit-on, « chaque territoire, chaque collectivité, doit veiller à ce qu’elle (la déclaration des droits de l’homme) soit respectée » et surtout, le ventre de la bête immonde demeurant toujours fécond aux yeux de nos socio-saints, « il nous faut, dans le contexte politique actuel, (c’est moi qui surligne) être encore plus vigilants en instituant un travail collaboratif entre la ville, les associations qui se battent au quotidien pour l’accès aux droits ». Traduisons cette langue de bois : la police de la pensée et ses soviets locaux de salut public ne veulent voir aucune tête qui dépasse, aucune parole qui dérape, aucune réflexion subversive. Nous voilà prévenus. Et que l’on chante ! Et que l’on se pâme quand les concerts durent, scrogneugneu !
Quant à nos descendants, c’est Dominique Adenot qui s’en occupe au SEPAC. Ce sigle barbare cache un machin administratif qui « imagine aujourd’hui » notre cadre de vie dans quinze ans, dans la zone du Grand Clermont. Soixante dix huit notables se penchent sur ce bébé. Echaudés par les belles réalisations socialistes passées et présentes qui ont défiguré notre ville, fait plonger ses finances et exploser les impôts, de nombreux Clermontois sont inquiets: quels projets cauchemardesques vont encore sortir des cerveaux échauffés de nos ingénieurs polymorphes ? Et si, nous dit-on, M. Adenot « ne cache pas son grand bonheur d’animer les débats du Grand Clermont », nos compatriotes, eux, ne cachent pas leurs craintes, sachant que, souvent, le bonheur des uns ne fait pas celui des autres.
La vieillesse, pensez-vous, est bien heureuse qui échappe à cette démangeaison interventionniste et festive de nos Saint-Just déguisés en père Noël ? Que nenni ! Car, nous apprend-on, « les agents du service de maintien à domicile signalent (toute) situation d’isolement. » Et à partir de là, la machine se met en place : un « animateur » s’occupe de la mamy, ou du papy, solitaire : détection des besoins, proposition d’activité, prise en charge du déplacement vers le lieu de la dite activité en mini bus. Vous me direz que s’isoler chez soi n’est pas une bonne chose pour une personne âgée et que la faire rencontrer du monde et s’activer ne peut lui faire que le plus grand bien. Certes, mais cette prise en charge systématique de nos vieux par les soldats de l’animation tous azimuts, cette idée fixe de vouloir que chacun d’entre eux, comme d’ailleurs chacun d’entre nous, soit sans arrêt projeté en dehors de lui-même, soit sommé, l’épée dans les reins, de participer à « la mixité sociale », laïque, gratuite, socialiste et obligatoire, a un côté totalitaire que je ne peux admettre. Et si nos anciens veulent finir leurs jours loin du bruit et de la fureur du « tout sociétal » ? Et s’ils préfèrent rester chez eux afin de prier pour le salut de leur âme, tricoter pour leurs petits enfants, méditer sur la décadence du monde moderne ou relire le Comte de Monte Cristo ? Doivent-ils attendre la mort pour être enfin délivrés de l’emprise des hordes de « Gog et Démagog » ?
Seules ont échappé, l’espace d’un instant, à cette furia festive, nos chères têtes blondes. Curieusement la municipalité clermontoise leur a refusé une légitime journée d’animation dans leur école, jeudi dernier, quand leurs professeurs s’éclataient dans leur théâtre de rue rituel. La cause, je crois, vient de ce que la chose était imposée par un gouvernement honni par nos belles âmes. Ce sont elles qui décident à quelle fête nous devons participer et non pas les ministres de droite ; pas plus d’ailleurs que les parents d’élèves.
SW
J’ai noté, dans ce même numéro de Demain Clermont, l’absence d’expression, en Tribune libre, des élus clermontois du MODEM. S’ils affichent leurs belles têtes, leur opinion à propos de la politique municipale, de ses dérapages financiers nous est inconnue. Peut-être n’ont-ils rien à en dire ? Leurs électeurs apprécieront.
25 septembre 2008
Quand Serge Godard spécule sur le franc suisse
Qui aurait crû qu’un socialiste comme Serge Godard, auvergnat en plus, s’adonne à la spéculation engageant des montants astronomiques et prenant des paris sur 20 ans ?
Certes, c’est un type de spéculation peu risqué pour lui, et pour cause, c’est avec l’argent des Clermontois…
Ayant étudié les finances de la Ville à de nombreuses reprises, j’ai toujours été étonné des taux d’emprunt très alléchants auxquels la Ville avait accès. La municipalité vantait alors sa gestion « active » de la dette. Je penchais alors plus pour l’existence de subventions ou assimilés que pour un réel talent financier de la municipalité. Mais je n’avais alors rien de concret à opposer.
Au mois de juillet une note de l’agence de notation financière internationalement reconnue Fitch m’a alors éclairé sur le secret de cette gestion miraculeuse. Le titre de cette note est « La dette structurée des collectivités locales : gestion active ou spéculation ? ».
Sous le nom de dette structurée ou d’emprunt bonifié, se cache une catégorie d’emprunt des plus risqué. Ces produits proposent souvent des taux extrêmement intéressants pendant les premières années du prêt (pouvant aller jusqu’à 3 ans) puis, sur les années restantes (15 à 20 ans), l’emprunteur s’engage à payer un taux dégradé et majoré, parfois dans des proportions très importantes, en fonction du niveau atteint par certains indices (taux d’intérêts à court ou long terme, taux de change, indices d’inflation …).*
Cette note reprend des exemples dans lesquels le taux d’intérêt de l’emprunt se dégrade rapidement, pouvant dépasser les 10% par an et dans certaines conditions dépasser les 30%…
Selon Fitch, il n’est pas exclu que les plus exposées ou les plus fragiles se retrouvent alors en situation d’insolvabilité.
Reprenant les documents municipaux des quatre dernières années, on trouve alors de nombreux emprunts de ce type pariant soit la courbe des taux (différence entre taux à court terme et à long terme), la parité du dollar face au yen ou de l’euro face au franc suisse…
Et l’estimation basse que l’on peut faire est de l’ordre de plusieurs dizaines de millions d’euros d’encours pour le seul budget principal, une cinquantaine au bas mot semble-t-il… soit environ 40% de la dette. Et encore s’agirait-il à 80% d’emprunt reposant sur les devises, c’est-à-dire le type le plus risqué.
Quant aux comptes de Clermont communauté, sa direction étant occupée par les élus de la majorité clermontoise, nous retrouvons les mêmes pratiques. Un emprunt de 15 millions d’euros possède les caractéristiques si redoutées, et la suspicion porte sur un montant d’une trentaine de millions d’euros, pour une dette d’un montant semblable à celui de la Ville de Clermont-Ferrand.
L’environnement financier actuel si troublé n’est pas pour nous rassurer sur les conséquences de ces actes qui seront qualifiés par les plus bienveillants d’imprudents et d’irresponsables par les autres.
Pour expliquer le recours imprudent si ce n’est coupable à ces emprunts, deux réponses sont possibles et cumulables :
- soit l’équipe municipale élue et la direction financière nommée par elle n’avaient pas conscience de ses actes, car pas la compétence technique, ce qui est grave lorsque l’on a la responsabilité (ou l’irresponsabilité) de la gestion d’un budget dépassant 160 millions d’euros (le milliard de francs).
- soit l’équipe municipale fut alléchée par la facilité du recours à ce type d’emprunt, permettant d’obtenir un peu de souplesse financière qu’au moyen d’un emprunt à taux fixe classique, en faisant supporter le risque à la Ville et l’ensemble de ses citoyens. En effet, il est bien plus facile de souscrire un emprunt miracle spéculatif que d’améliorer la gestion de la Ville, progrès qui sont le fruit d’efforts constants et difficiles mais pour lesquels la majorité actuelle n’a toujours eu que peu de goût.
Espérons que les Clermontois n’auront pas le goût trop développé, car cela s’annonce salé…
Il est de la responsabilité de l’opposition municipale, notamment du seul groupe qui se soit intéressé aux finances et à la fiscalité de la Ville, le groupe UMP et apparentés, de demander un audit complet de la situation de la Ville face à ce risque mettant sa stabilité financière en péril.
On pourrait même proposer à la majorité de rajouter dans son agenda 21 en faveur du développement durable l’engagement de ne pas faire prendre des risques inconsidérés à la collectivité hypothéquant les investissements et le développement futur de la Ville…
Florent BELON
Ci-dessous, vous trouverez quelques liens pour en savoir plus sur l’étude de l’agence Fitch :
http://archivesventdauv.canalblog.com/archives/2008/09/25/10711768.html
http://www.fitch.fr/pdf/rapports/fpe_rap_187.pdf
19 juin 2008
La municipalité de Clermont-Ferrand nous met les boules
Clermont-Ferrand, le mardi 17 juin à 16 heures 30. Je vais chercher mes petits fils à la sortie de l’école maternelle de Saint-Alyre. Et je me trouve prisonnier d’un embouteillage monstre aux abords. Je m’avise que l’accès à la place des Bughes (et donc à son grand parking) est interdit. Des camions de sable vont et viennent afin de transformer le parking convoité en terrains de boules.
J’apprends ainsi que la municipalité accueille le 63ème championnat de France de pétanque, qui doit se dérouler du 26 au 29 juin. Mais, c’est dès le 17, c’est à dire neuf jours avant les rencontres, que tout un quartier, un parking et un carrefour de circulation, avec deux importants groupes scolaires à proximité : Saint-Alyre et Sidoine Apollinaire, sont interdits aux voitures. Où se garent pendant tout ce temps les parents, les élèves et les professeurs, en pleine période de baccalauréat en plus ?
On peut raisonnablement s’interroger sur la nécessité qu’a la municipalité actuelle d’enquiquiner autant de monde à la fois. N’y avait-il pas un autre endroit dans l’agglomération, hors centre ville, pour accueillir cette manifestation ? Ne pouvait-on pas prévoir une préparation moins pénalisante pour les riverains ?
Il est vrai que, dans notre capitale arverne, les lanceurs de boules et autres viseurs de cochonnets forment un lobby local puissant, dans lequel la majorité municipale actuelle trouve des réserves électorales importantes. A contrario, on peut supposer que les familles fréquentant l’Institution privée catholique Saint-Alyre ne forment pas le noyau dur des votants socialistes.
Que pèsent alors les soucis quotidiens du Clermontois lambda face aux demandes des associations bien en cours ? Rien de changé sous le soleil godardien, me direz-vous. Sauf que nous ne renonçons pas pour autant à dénoncer ces manières désinvoltes.
Serge Weidmann
14 mars 2008
La stratégie perdante de Michel Fanget
Il est une phrase qui revient comme un refrain dans la bouche de Michel Fanget, le président du MODEM du Puy-de-Dôme : « Clermont est une ville qui est au centre » (au sens politique du terme. Et pour donner plus de poids à sa formule, il ajoute parfois : « C’est Roger Quilliot (1) qui me l’a dit.» Voyons de plus près ce qu’il en est aujourd’hui.
Nous retiendrons pour l’analyse les résultats du premier tour des élections présidentielles de 2007, les plus significatifs. En effet, le corps électoral a voté à une très large majorité et toutes les composantes du spectre politique étaient représentées. A lire le graphique ci-dessus (vous pouvez cliquer dessus pour l'agrandir), Michel Fanget se trompe. Si on regroupe les candidats selon les cinq grandes familles politiques françaises: l’extrème gauche, la gauche, le centre, la droite, l’extrème droite, on s’aperçoit que la courbe, qui joindrait les sommets des histogrammes représentant les résultats, est bimodale, avec une pointe à gauche (36,61% des suffrages exprimés ou SE) et une à droite (avec 27,61% des SE). Gauche et extrème gauche totalisent 45, 29% des SE, droite et extrème droite 34,12% des SE. Avantage évident aux gauches.
Naturellement, pour gagner l’élection à Clermont-Ferrand, les deux candidats du second tour de la présidentielle, Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy, devaient séduire l’électeur médian, celui qui a autant d’électeurs à sa droite qu’à sa gauche. Cet électeur est au centre, car il y a des centristes à Clermont-Ferrand, même s’ils sont loin d’être majoritaires. Par contre, c’est d’eux que dépend la victoire, ou l’échec, des deux candidats des grandes coalitions.
A Clermont-Ferrand, Ségolène Royal est arrivée en tête au second tour avec 57,42% des SE. Elle a donc gagné au centre 12,13%, soit près de 60% des voix obtenues par François Bayrou au premier tour. De son côté, Nicolas Sarkozy raflait les 8,46 % restants pour atteindre 42,58% des SE. C’est cette réalité qu’a bien vue Michel Fanget et qu’il a traduite dans une stratégie politique pour les municipales, que l’on peut résumer par la formule : « Je suis leur chef, donc je les suis.» D’où sa liste autonome au premier tour, ses œillades répétées à la gauche et ses critiques du programme d’Anne Courtillé. Avec, comme ultime jouissance, le plaisir de se payer cette droite qui l’a si longtemps considéré comme le vilain petit canard de la famille.
Oui, mais! Les municipales ne sont pas les présidentielles. Et je retournerai à Michel Fanget sa formule favorite, pléonasme inclus : « Les élections municipales sont des élections locales de proximité » (2). Ce qui signifie que Serge Godard n’est pas Ségolène Royal. D’abord, il est moins séduisant et ensuite, il a beaucoup de choses à son passif, quoi qu’on dise. Car ce « socio-démocrate » (dixit Fanget) s’est distingué, depuis son élection comme maire en 1997, par son autoritarisme, son matraquage fiscal, son esprit de clan et son désintérêt pour les gens –interrogez les personnels de la ville et les habitants de la rue du Creux-de-La-Chaux et de la Gantière. Aussi il n’est pas stupide de penser que, face à une liste de rassemblement de la droite (Anne Courtillé), du centre (Michel Fanget) et d’une partie de la gauche (Gilles-Jean Portejoie) dotée d’un bon programme, les Clermontois auraient pu sauter sur l’occasion pour fermer la parenthèse Godard. Anne Courtillé et Gilles-Jean Portejoie voulaient jouer cette carte, pas Michel Fanget, qui a ainsi sacrifié l’avenir de la ville à des critères politiciens et personnels. Les Clermontois de droite et du centre, furieux, ont réagi comme on sait: en allant à la pêche à la ligne dimanche dernier ou en snobant avec hauteur l’urne municipale alors qu’ils déposaient leur bulletin dans l’urne pour les élections cantonales, dans leur bureau de vote.
Si, à l’issue des votes du premier tour, Serge Godard, avec son score de 19464 voix, retrouve celui de Ségolène Royal au premier tour de 2007 (19558 ), Michel Fanget, avec 6287 suffrages ne recueille que la moitié des voix de François Bayrou (12195.) Idem pour Anne Courtillé (8176 voix), alors que Nicolas Sarkozy en avait obtenu 15213. La « machine à perdre » a bien fonctionné.
Enfermé dans sa logique tétue jusqu‘au bout, Michel Fanget vient de refuser l’union avec la liste « L’Avenir à Grande Vitesse » d’Anne Courtillé et se maintient au second tour. Un strapontin lui sera, ou non, offert par le nouveau maire. Qu’importe, après tout, l’avenir de cet homme. De toute cette lamentable affaire, nous ne retiendrons qu’une chose: une fois de plus, c’est Clermont-Ferrand qui a perdu. Aux Clermontois de sanctionner comme il convient, dimanche prochain, cette façon d’agir.
Serge Weidmann
(1) Ancien maire socialiste de Clermont-Ferrand
(2) Une ville « de gauche » peut fort bien plébisciter une liste de droite: voir à Bordeaux avec Alain Juppé.
11 mars 2008
Un projet libéral intéressant
Je viens de recevoir ce courriel qui me paraît très intéressant et important pour l'avenir de la liberté en France. Aussi je le mets en ligne in extenso. SW
Chers amis de la liberté,
Membre de Liberté Chérie, Président du Comité de la Brie, j'ai besoin de votre aide.
J'ai présenté aux dirigeants de la Fédération Liberté Chérie un projet de création d'une organisation syndicale professionnelle s'appuyant sur la pensée libérale. C'est avec plaisir que j'ai noté leur fort soutien à ce projet, qui coïncide avec la prochaine sortie d'un site Internet dédié à la "feuille de paie vérité" (idée développée par la Fédération depuis 2 ans). L'une des premières actions de ce syndicat sera de contribuer à la diffusion la feuille de paie vérité !
A l'occasion de l'Assemblée Générale de Liberté Chérie, le 2 mars 2008, j'ai présenté aux adhérents présents ce projet.
Si vous-mêmes ou des personnes de votre connaissance êtes prêts à participer à ce projet, sous une forme ou sous une autre, dès la phase de conception ou ultérieurement, faites-le nous savoir à l'adresse thierry.jallas@liberte-cherie.com. Nous comptons en effet constituer dans les plus brefs délais un "groupe projet". Il aura pour but de concevoir l'organisation précitée, dans ses moindres aspects, de façon à favoriser sa création, puis son développement rapide. Je pense, notamment, aux aspects suivants :
- juridique,
- prestations proposées aux adhérents et, éventuellement, aux employeurs,
- principaux messages à diffuser auprès des adhérents et dans les entreprises,
- marketing,
- utilisation des nouvelles technologies,
- organisation administrative,
- financement,
- communication,
- logistique,
- etc.
La liberté a besoin que vous vous investissiez pour la défendre, pour la faire triompher. Elle ne peut pas compter sur les politiciens : vous êtes son seul soutien possible. Sans votre participation, ce projet ne verra pas le jour. Si vous vous engagez avec nous, nous pourrons, grâce à ce syndicat, faire comprendre:
- aux chômeurs que le plein emploi ne reviendra qu'avec la libération du marché du travail,
- aux salariés coincés jusqu'à la retraite dans un emploi qui ne les satisfait plus que seul le plein emploi leur ouvrira des perspectives d'évolution de carrière satisfaisantes,
- à tous les actifs, grâce à la feuille de paie vérité, que la mise en concurrence de la très coûteuse Sécurité Sociale française leur permettrait d'économiser chacun, en moyenne, plusieurs milliers d'euros par an,
- à tous nos concitoyens, que les ennemis de leur pouvoir d'achat, ce ne sont ni les distributeurs, ni les industriels, mais les dépenses de l'État (53,6% de la richesse produite par les Français !), financées par les prélèvements obligatoires (44% de cette même richesse ) et par la dette (boulet que nous imposons aux jeunes générations).
Avec un syndicat, nous pourrons aller dans les entreprises prêcher la bonne parole libérale. Et c'est là, dans les entreprises, que nos compatriotes ressentent le plus vivement le décalage entre la peine qu'ils se donnent au travail et le maigre pouvoir d'achat qu'ils en retirent. C'est là aussi que nombre d'entre eux prendront le plus facilement conscience qu'une évolution professionnelle conforme à leurs aspirations, ou la possibilité de rapprocher leur lieu de travail de leur habitation, nécessiterait la fin du chômage de masse et donc un marché du travail libre, libéré.
Avec un syndicat, les défenseurs de la liberté que nous sommes verraient leurs difficultés de financement se résoudre (accès au financement des entreprises, déductibilité fiscale pour les donateurs, ...).
Permettez-nous, pour conclure, de vous rappeler les paroles d'une des strophes de la Marseillaise : "Liberté, liberté chérie, combats avec tes défenseurs, combats avec tes défenseurs. (...) que tes ennemis expirants voient ton triomphe et notre gloire". Notre liberté chérie a des ennemis nombreux et acharnés. Elle a besoin de défenseurs courageux, déterminés à la faire triompher et à entrer dans la gloire. Serez-vous de ceux-ci ?
Quel que soit votre degré de participation à cette aventure, nous vous en remercions par avance,
Thierry JALLAS
06 26 76 87 77
Lire aussi: "Projet de syndicat libéral" à: http://archivesventdauv.canalblog.com/archives/2008/03/index.html






