Vent d'Auvergne

21 décembre 2010

Jean-Yves Gouttebel massacre les Socialistes

 

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   Le père Gouttebel n’y va pas de main morte. Dans la dernière livraison d’Info magazine (numéro 1318 du 20 décembre), le président du Conseil général, interrogé par Marc François, se paye ses anciens amis socialistes de belle manière. C’est un vrai régal.

En prennent pour leur grade :

  • le groupe socialiste du Département : «On en est là parce que Michèle André voulait absolument devenir présidente du Conseil général».
  • le gros Serge, le «Comte Drago» d’Anne Courtillé : « (Clermont-Ferrand) une ville où, depuis que le tramway a été réalisé, plus rien n’a été fait ». Comme disait Coluche : «Vous voyez bien que c’est vrai, tout le monde le dit». Ce qui, entre parenthèses, n’empêche pas les impôts municipaux d’augmenter.
  • l’adjoint du Comte, Dominique Adenot, surnommé « le chanoine » par votre serviteur : «Je suis pour que l’agglomération se muscle, pas forcément pour qu’elle grossisse». C’est vrai qu’accueillir 50000 personnes supplémentaires n’est pas une fin en soi. Encore faut-il qu’elles aient du travail. « …cela renforcerait les difficultés des quartiers à problème » conclut Gouttebel qui, on le voit, ne pratique ni la langue de bois, ni le politiquement correct.
  • l’aéroport, géré par l’amer Souchon, qui trône à Chamalières: « il ressemble de plus en plus à un aéroclub »
  • les socialistes « nationaux » : « Il existe un problème de compétition chez les socialistes mais peut être surtout un manque de programme, de contenu ». Et vlan !

   Et quand le journaliste demande à son interlocuteur comment il se sent de ne plus être socialiste, celui-ci s’exclame : « C’est un grand coup d’oxygène. Cela permet d’aller, parfois, beaucoup plus loin –par exemple en matière de solidarité envers les communes pauvres. Nous pouvons davantage aller dans le sens de l’équité, du progrès. »

   Ce qui veut dire que le socialisme est étouffant, que les socialistes ne font pas assez preuve de solidarité envers les territoires défavorisés, ne sont pas suffisamment équitables et progressistes. 

   On dira ce qu’on voudra mais cela fait du bien d’entendre de tels propos. Et combien il est réconfortant, pour ceux qui, comme moi, n’ont jamais été socialistes, de savoir qu’ils ont eu raison dans leur détestation politique. Quand, en plus, c’est un ancien de la vieille maison qui le dit, on boit du petit lait.

 

 

24 novembre 2010

Quand les contribuables virent leur maire

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     A Pont-Saint-Esprit, les contribuables, excédés par la gestion catastrophique de leur maire, obtiennent sa démission. Le sieur Baumet, ex-premier magistrat de cette commune de 9560 habitants avait fait fort :

emprunts exhorbitants : 23 millions d’euros

trou de trésorerie de 14 millions, 6 millions de factures impayées

impôts locaux en hausse de 54 à 80 %.

     Le maire avait aussi un personnel municipal pléthorique : 580 employés. De plus, alors que le patrimoine tombait en ruine, l’argent municipal finançait force fêtes, plus grandioses les unes que les autres.

     Allo ! Godard ? Pourquoi tu tousses ?

     Ce qu’il faut retenir de cette affaire, qui est loin d’être exceptionnelle dans nos communes françaises, c’est que, pour la première fois, un nabab local a été poussé à la démission par ses concitoyens révoltés. Voilà une histoire qui, je l’espère, fera tache d’huile ailleurs car beaucoup d’élus locaux se prennent un peu trop pour Louis XIV à Versailles.

     Allo ! Godard ? Pourquoi tu tousses plus ?


Lire les deux articles publiés dans l’Observatoire des subventions :

http://www.observatoiredessubventions.com/2010/pont-saint-esprit-les-plaintes-des-contribuables-demission-maire/

http://www.observatoiredessubventions.com/2010/nouvelles-elections-municipales-a-pont-saint-esprit/

 

 

 

 

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30 octobre 2010

La dernière charge d'Anne Courtillé

 

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     Il y a plusieurs façons de dire que le roi est nu. Le pamphlet a été, de tous temps, la meilleure. Si, en plus, l’auteur a du talent, comme c’est le cas ici, le résultat est un vrai régal.

     Ainsi Anne Courtillé, dans son dernier opuscule : « Le Comte Drago et la Comtesse Braya », nous a concocté une petite merveille, très jouissive. Sa charge contre les grosses têtes socialistes de Clermont-Ferrand et des environs –son maire, son égérie et ses adjoints en tête- est d’autant plus drôle qu’elle situe l’histoire au Moyen-Âge, sa période historique et romanesque favorite. Ce décalage temporel ajoute à la comédie humaine de nos édiles une dose de folklore et de bouffonnerie bien venue.

     Ces grands féodaux, nous ne les connaissons –et reconnaissons- que trop : bouffis de vanité et de préoccupations mesquines, insensibles au sort des pauvres manants. Ce sont les personnages de premier plan de cette satire féroce, qui a dû faire grincer plus d’une dent dans le « château » de la rue Philippe Marcombes.

     Je ne doute pas qu’elle ait fait naître aussi de nombreux sourires de satisfaction à droite, bien sûr, mais également à gauche, où les marionnettes que nous voyons s’agiter ici ne comptent pas que des amis.

     Quant à moi, certaines descriptions et situations m’ont fait rire aux éclats. Comme le rire est communicatif, je vous invite à vous procurer ce livret et à le dévorer d’un trait, comme je l’ai fait. Cela vous consolera de bien des choses.

« Le Comte Drago et la Comtesse Braya »
Petit divertissement autour de la vie politique clermontoise »
par Anne Courtillé
Edition : EDI

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08 juillet 2010

Totems et tabous de l'antiracisme

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   Cet éditorial de Jean-François Revel, paru dans le Point, sous le titre : « Vrai et faux antiracisme », date de 1992.  Il a été repris dans le livre : « Fin du siècle des ombres » paru chez Fayard. Dix-huit ans plus tard, il garde toute sa pertinence. Et ce, parce qu’il va au fond du problème, qui est idéologique. Ce document doit devenir une arme contre ce que Revel appelle « l’idéologie antiraciste », dont les effets pervers, liés à l’immigration, s’accumulent et s’aggravent. (Les intertitres sont de Vent d’Auvergne)

++++++++++

   On se demande souvent quelle idéologie va remplacer le socialisme. Mais elle est déjà là, sous nos yeux: c’est l’antiracisme.

   Entendons-nous bien : l'antiracisme dont je parle n’a pas pour but réel de lutter contre le racisme, pas plus que le socialisme n’avait pour but réel de lutter contre la pauvreté et l’inégalité. Ne les a-t-il pas toutes deux aggravées ? Comme toutes les idéologies, celle de I' antiracisme se propose non de servir ceux qu'elle prétend délivrer mais d'asservir ceux qu’elle vise à enrôler. Elle aussi aggrave les maux qu'elle fait mine de combattre.

   Agissant par la terreur et non par la raison, cet antiracisme fabrique plus de racistes qu'il n'en guérit. Telle toutes les autres idéologies, celle-ci est à la fois confuse et péremptoire dans la théorie, terroriste et contradictoire dans la pratique. L’antiracisme idéologique, qu’il faut soigneusement distinguer de l’antiracisme effectif et sincère, attise les divisions entre Ies humains au nom de leur fraternité proclamée.

Seuls les Européens sont déclarés racistes

   Il les attise de deux manières. D'abord, le seul racisme qu’il dénonce et, si besoin est, qu'il invente, est celui des Européens ou des populations d'origine européenne à l’encontre des populations du tiers monde ou qui en proviennent. Mais des Africains peuvent se massacrer entre eux, dans des guerres nettement raciales ou tribales, comme ils en donnent le terrifiant spectacle depuis trente ans sans que les militants du pseudo antiracisme aient un mot de blâme. Or ces gens qui ne perçoivent la discrimination ou le génocide que dans le cas où ils peuvent les imputer à une civilisation déterminée et qui ferment les yeux chaque fois qu'ils devraient déclarer coupable une autre civilisation ne sont pas des antiracistes. L'antiracisme est universel ou il n'est point. De même, les communistes ou leurs compagnons de route ne repéraient les atteintes aux libertés et les injustices sociales que dans les pays capitalistes, jamais dans les pays socialistes, où elles étaient pourtant infiniment plus graves. Cette duplicité indique avec certitude que, sous le masque de la générosité se trouve l’imposture.

   En 1987 a lieu aux Iles Fidji un coup d'État visant à interdire I' accès aux fonctions publiques des citoyens d'origine indienne, pour la plupart nés sur place et n'ayant jamais vu l'Inde de leur vie, afin de réserver les postes gouvernementaux aux Mélanésiens. Pour le goût de ces derniers, les Indiens avaient remporté trop de victoires électorales. Cette discrimination excluant de la vie politique près de la moitié de la population en fonction de critères ethniques est identique en tous points à ce qu’était l’apartheid sud-africain au même moment. Mais, comme les racistes étaient en I' occurrence des hommes « de couleur » sévissant contre d’autres  hommes « de couleur », les antiracistes idéologiques du monde entier ensevelirent leur indignation dans les oubliettes de leur conscience. Les idéologies sont délicates à critiquer car elles défendent toujours, au départ, une cause juste, puis pervertissent cette défense pour la détourner au profit de nouvelles formes de discrimination et de domination.

Être inquiet devant l’immigration, c’est être raciste

   La deuxième manière dont s'y prend l'antiracisme idéologique pour attiser voire susciter le racisme consiste à « racialiser », si j’ose dire, la question de I' immigration, en attribuant à un racisme à priori doctrinal et métaphysique les réactions d'inquiétude et les difficultés pratiques inévitablement éprouvées par les populations d’accueil. La meilleure méthode pout lutter contre le racisme de façon concrète, ce serait d'aborder avec réalisme les problèmes soulevés par l’immigration. Ce qu'a obtenu le terrorisme moral des antiracistes professionnels, c'est de rendre muets ceux qui vivaient ces problèmes ou voulaient les poser, en leur inspirant la peur de passer pour racistes. Par là, les antiracistes idéologiques ont envenimé les frustrations qui alimentent le racisme. Ils ont nié que les déplacements de population dans un pays différent par la culture et le niveau de vie commencent par provoquer des perturbations pratiques et psychologiques. En prêtant sottement et injustement du racisme à ceux qui les constataient, ils le leur ont inoculé. La victime en a évidemment après le vol et non après le Maghreb. C'est surtout en France qu'a pris de I' ampleur cette manœuvre malhonnête.

   À partir du moment où les socialistes ont dû abandonner le socialisme, il leur fallait une référence de remplacement pour se fabriquer des adversaires, pour excommunier les citoyens qui refusaient de penser comme eux, ce qui était d’autant plus facile qu’ils ne pensaient plus rien. Cette idéologie fut I' antiracisme érigé en procès d'intention universel contre toute la « droite ». Contraints en économie d'appliquer, fût-ce en rechignant, un libéralisme minimal, ils choisirent de se différencier des vrais libéraux en leur prêtant à tous le vice rédhibitoire et suprême à notre époque : le racisme.

  Ce réquisitoire délirant fît croître le mal au lieu de le réduire, pour la plus grande commodité politique et le plus grand confort moral de la gauche à court d'idées. Des réactions et des fantasmes xénophobes dus aux remous consécutifs à I'immigration se produisent dans toute l'Europe. Mais la France est le seul pays européen où ces appréhensions aient suscité très tôt, dès 1983, un parti et un électorat substantiel, qui pèsent sur toute la vie politique. Le Parti républicain allemand, d'extrême droite, n'obtint jamais les 15 % de voix que Jean-Marie Le Pen atteignit à l'échelle nationale dans l'élection présidentielle de 1988. Les violences néonazies et les comportements de xénophobie en Allemagne de l'Est ont de quoi écœurer, mais restent marginaux. Le 9 novembre 199I, jour anniversaire à la fois de la « Nuit de cristal » antisémite de 1938 et de la chute du Mur en1989, les manifestants hostiles à la xénophobie, au racisme et à l'antisémitisme se trouvaient à mille contre un devant les nostalgiques de la barbarie ou les détraqués de l'angoisse migratoire. En Italie, où un racisme anti noir visant la vague des immigrants africains sévit depuis plusieurs années, l’ apparition des ligues, en particulier de la Ligue lombarde, n'a que peu de rapport avec les « vu-compra », ces vendeurs ambulants, ivoiriens ou sénégalais : elle traduit plutôt un rejet de l’ Italie du sud mafieuse par une Italie du Nord soucieuse. En Espagne, les phénomènes de rejet sont dirigés surtout contre les immigrants latino-américains qui, cependant, ni par la culture ou la langue, ni par I' aspect (les Indiens purs n'émigrent pas) ne se distinguent des Galiciens, Catalans, Castillans ou Andalous dont ils descendent. En Autriche, la montée de l'extrême droite xénophobe aux élections du 10 novembre 1991 à Vienne constitue une réaction de peur contre l'immigration venue de I' Europe de l'Est et de l’URSS, comme d'ailleurs la xénophobie allemande, qui gronde contre tout ce qui vient de l'Est, y compris les Allemands dits « ethniques », arrivés d'Union soviétique, et les Allemands de l’Est tentant de travailler à I' Ouest. Ces exemples montrent qu'il existe des séismes spécifiques déclenchés par les flux migratoires et qui diffèrent en essence et en nature du racisme, puisqu'ils se produisent avec fréquence entre populations de même « race » et de même civilisation.

   Il est donc grand temps de traiter l'immigration, que nous ne pourrons jamais complètement arrêter, comme une réalité en soi, sous tous ses aspects : pratique, social, économique, psychologique, culturel, éducatif, sanitaire, politique, policier, urbain, juridique. L'antiracisme idéologique, désireux d'aggraver ces difficultés normales jusqu'à les rendre anormales et insurmontables, afin de les exploiter, a jeté sur elles un tabou. Il a donc fomenté le racisme. À nous de briser ce tabou, justement pour prévenir le racisme.

Jean-François Revel










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02 juillet 2010

Trois livres pour l'été... et pour l'avenir

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   Les temps caniculaires sont revenus (les idiots utiles de la coalition mondialiste vont encore nous bassiner avec le réchauffement). Je consacre mes heures à la lecture, sous la brise rafraîchissante de mon ventilateur de bureau.

   Trois livres m’ont particulièrement accroché dernièrement. D’abord l’essai, paru il y  a dix ans – mais toujours pertinent, hélas !- de Flora Montcorbier : « Le communisme de marché : de l’utopie marxiste à l’utopie mondialiste » (1).

   C’est l’historien Dominique Venner qui avait appelé mon attention sur ce bouquin. Dans un article paru dans « La nouvelle revue d’histoire » et lisible sur son site, il s’en inspirait grandement pour décrire le monde actuel et m’avait donné envie de le lire.

   L’essai de Flora Montcorbier, philosophe et économiste, est assez aride. Mais il est une démonstration nette que le totalitarisme communisme a laissé la place à un autre, plus efficace, le mondialisme, ou, comme elle le nomme, le « communisme de marché ».

   J’en avais eu une vague intuition lorsque j’écrivis, dans ce blog : « Les élites contre le peuple », le 28 octobre 2009. Loin du capitalisme, décrit par les économistes libéraux, le monde actuel est très proche du « 1984 » de George Orwell ou de « La route de la servitude » de Friedrich Hayek.

   C’est bien cette crainte de la disparition de nos libertés individuelles qui habite aussi l’économiste libéral Pascal Salin quand il fustige, dans son dernier ouvrage : « Revenir au capitalisme » (2), l’intervention des hommes d’Etat dans la crise, avec leur prétention d’établir une gouvernance mondiale : « ...Un gouvernement mondial serait un cauchemar potentiel. Imaginons, par exemple, que ce gouvernement soit aussi oppressif que le sont aujourd’hui de nombreux gouvernements à travers le monde. Qu’est-ce qui resterait possible pour de paisibles citoyens ? Emigrer vers la lune ? » (page 224)

   Loin, apparemment de ces craintes, Paul-Marie Coûteaux vient de rédiger un pamphlet très bien enlevé,  très stimulant et fort bien venu, contre Régis Debray qui s’ingénia, dans une préface, à célébrer de Gaulle pour mieux enterrer la France. Nihilisme intolérable pour notre ancien député européen souverainisme !

   Texte très jouissif, son « De Gaulle espérer contre tout » (3) est un must dont je vous recommande la lecture, « toutes affaires cessantes », comme on dit.  A y regarder de plus près, Coûteaux plaide, lui aussi, pour le relèvement de ses compatriotes contre leur « zombification » (pour reprendre le néologisme de Flora Montcorbier), leur enterrement dans la fosse décliniste, comme le voudraient toutes les oligarchies de chez nous, cogitateurs germanopratins en tête.

   Cerise sur le gâteau gaullien, Paul-Marie Couteaux a du style et du panache. Sa plume ferraille avec bonheur. Il est également, de tous les analystes de la vie et de l’œuvre du général, celui qui a su le mieux accéder à l’essence même du gaullisme. Raison pour laquelle, j’attends avec impatience le second tome de son « De Gaulle philosophe ».

SW

(1)    Flora Montcorbier « Le communisme de marché » Editions l’âge d’homme
(2)    Pascal Salin « Revenir au capitalisme pour éviter les crises» Editions Odile Jacob
(3)    Paul-Marie Coûteaux « De Gaulle espérer contre tout » Editions Xenia

07 mai 2010

Pourquoi le Cholestérol n'est pour rien dans votre infarctus

cholesterol_mensonges   « C’est le mensonge qui mène le monde » affirmait Jean-François Revel à la première page de son livre « La connaissance inutile ». Et il en donnait de remarquables exemples, en politique, dans les médias, en économie. On pourrait dire la même chose en ce qui concerne la santé.

   Le livre du docteur Michel de Lorgeril, intitulé « Cholestérol, mensonges et propagande » est un brûlot anti cholestérol. Ou plus exactement un brûlot contre un certain mensonge médical diabolisant le cholestérol afin de satisfaire, par la vente de médicaments à base de statines, la croissance des entreprises pharmaceutiques (un milliard d’euros chaque année leur est versé au titre de la lutte contre le cholestérol, par l’assurance maladie, c’est à dire par nous).

   A travers la médication, inutile mais rémunératrice et souvent dangereuse par les effets secondaires induits, c’est la mauvaise façon de lutter contre l’infarctus qui est visée.

Très documenté, très scientifique, cet essai remet en cause beaucoup d’idées reçues ou plus exactement d’idées fausses imposées. Il fait froid dans le dos. Des entreprises, des scientifiques, jouent avec notre santé pour se remplir les poches.

   A ceux que l’infarctus menace, l’auteur, qui est cardiologue et chercheur au CNRS, propose dans la dernière partie, des solutions en termes de mode de vie et de nutrition.


   Voilà un livre à passer, une fois votre lecture achevée, à votre médecin de famille et à votre cardiologue. La vérité les libèrera.


« Cholestérol, mensonges et propagande » de Michel de Lorgeril , Editions :Thierry Souccar

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27 avril 2010

Lisez ce livre étonnant

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J’achève la lecture d’un petit livre vraiment exceptionnel.

C’est une mine d’informations et de conseils pratiques pour attirer les circonstances favorables dans la vie.

L’auteur est un de mes mentors ; j’ai toute confiance dans ce qu’il fait et ce qu’il écrit.
Lisez donc, vous aussi, ce livre.

Il vous est offert gratuitement.

Pour le télécharger sous forme d’ebook, allez à l’adresse Internet :

http://www.davidkomsi.com/reussir.htm

et entrez le code suivant :
      
        1e2b4ba6

Je vous souhaite une lecture enrichissante.

SW

PS : Si ce livre vous plaît, n’hésitez pas à le recommander à vos proches.

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22 avril 2010

Gilbert Collard met les pieds dans le plat

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Je n’interviens plus à propos de l’actualité. J’ai déserté mon blog pour des activités plus intéressantes que la politique.

Je ne m’interdis pas cependant de revenir à l’occasion pour vous alerter ou vous donner une information qui me semble importante.

C’est le cas aujourd’hui. Il faut absolument vous rendre sur le site « Reichman TV » et regarder l’interview de Maître Gilbert Collard.

Le célèbre avocat, maintenant résidant auvergnat à Vichy dans l’Allier, présente son dernier livre : « Avocat de l’impossible » et répond aux questions de Claude Reichman.

Il s’y livre à une analyse au vitriol de notre société en pleine décadence et lance un appel aux Français dignes de ce nom :

« Réveillez-vous !

Vous êtes trop naïfs. Cessez d’être les cocus de la finance, de la justice, des médias, de la politique.

Vous avez en vous des potentiels individuels magnifiques.

Prenez vos responsabilités. Le pouvoir c’est vous. Les autres sont les proxénètes de votre pouvoir. »

Pour se rafraîchir l’humeur à la tornade Collard, allez sur :

http://www.reichmantv.com/page4.html

Cela fait beaucoup de bien.

SW

La photo de G. Collard est extraite de l'émission de Reichman TV

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28 mars 2010

Recherche réchauffement climatique désespérément

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Megève, Haute-Savoie, 1100 mètres d’altitude. Nous sommes le samedi 27 mars. Il est 17 heures. Il neige sans interruption depuis la nuit dernière. Le thermomètre sur le balcon indique 2 degrés centigrades.

« Pourtant, que la montagne est belle (1)
Comment peut-on s’imaginer
Voyant la neige tomber d’plus belle
Que le printemps vient d’arriver. »

Les évolutions thermiques depuis quelques années, en France et ailleurs, les malversations des scientifiques (sic) du GIEC révélées dans les médias, ont donné raison aux climato-sceptiques. Le réchauffement climatique est feu, si j’ose dire. Mieux, nous revenons peut être, à une légère glaciation.

Les Che Guevara « réchauffistes » ont bonne mine, eux qui m’accablaient de leur courroux, il y a quelques années, quand je dénonçais leur bobard ici-même (voir mes articles dans la catégorie : Ecologie libérale). Certains suggéraient même que j’étais une sorte de négationniste. Toujours cette référence récurrente à la Shoah qui ne lâche pas nos inquisiteurs modernes.

Qu’ils se rassurent, je serai plus indulgent qu’eux et n’étant pas de la graine des Torquemada, j’aurai le triomphe modeste et n’aurai pas la cruauté de leur rappeler leurs affirmations péremptoires. Il n’empêche : ces idéologues de quatre sous auront bien pollué la vie des honnêtes gens pendant un moment.
Mais, à présent, qu’ils se taisent.

SW

(1) Mais, sur la photo, on ne la voit plus !

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19 février 2010

Les élus clermontois épinglés


  Gaspillage__lus_locaux La nouvelle enquête du magazine Capital de février 2010, sur « Les gaspillages des élus locaux » donnerait envie aux plus timorés de faire la révolution. Nombre d’édiles jettent l’argent public –notre argent- par les fenêtres avec une allégresse, une désinvolture qui mériteraient les sanctions les plus graves, si nos concitoyens avaient gardé quelque chose de la fibre de leurs ancêtres « sans-culottes ».


     A l’heure où la crise frappe durement la population, appauvrit les classes moyennes, il est plus qu’indécent de voir les notables locaux se goberger avec ce qui nous reste d’argent.Dans cet inventaire à la Prévert, j’ai tiré quelques informations concernant notre noble cité arverne et sa gouvernance godardesque. On retrouve nos « socialocaux » dans trois dossiers chauds :

     « Mairie ou région, les horaires de travail sont rarement stressants » : L’agglomération de Clermont-Ferrand est épinglée. Les congés en plus par rapport au seuil légal sont de deux semaines et quatre heures. Commentaire de Capital : « Selon nos calculs, ce trop plein de jours de congé représente vingt postes équivalents temps plein chaque année ». Voilà qui est beaucoup plus parlant.

     « Les budgets communication délirants flattent l’égo des élus » titre le magazine. Ils servent aussi à masquer la triste réalité derrière un voile de fumée. Aussi n’est-on guère étonné de constater la présence de Clermont en cinquième position des villes les plus dépensières dans ce secteur avec un ratio de 21 829 euros pour 1000 habitants.

     Mais c’est dans le dossier culture, que notre équipe municipale, que l’Europe entière nous envie, donne toute sa mesure. Je ne résiste pas au plaisir de vous transcrire, en entier, l’appréciation de Capital : « Litige à 620 000 euros pour la réfection du plafond de l’opéra » nous dit le titre. Et ça continue comme suit : « Fermé depuis 2007 après l’effondrement d’un pan de son plafond, l’opéra de la préfecture du Puy-de-Dôme ne devrait pas rouvrir ses portes avant 2013.  Avec, au passage, beaucoup de temps et d’argent perdus.

   Un premier concours pour la réhabilitation de cet édifice datant de 1891 avait en effet retenu la candidature d’un architecte parisien, Thierry Algrin. Mais la municipalité a retoqué son projet, puis lancé un nouvel appel d’offres, en excluant le cabinet Algrin. Erreur fatale ! Celui-ci a porté l’affaire devant la Commission européenne pour non respect des règles de la concurrence… et il a gagné.

     Le 13 juin 2008, la ville a donc dû lui verser une compensation de 620 000 euros. En juin dernier, une deuxième équipe a enfin été choisie, le cabinet clermontois Fabre/Speller, qui explique en avoir encore pour trois ans de travaux. D’ici là, la facture pourrait bien atteindre 10 millions d’euros, soit trois millions de plus que le chiffrage initial. »

     Voilà un opéra qui est tout, sauf comique.

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