Vent d'Auvergne

Un regard libre et libéral sur l'actualité nationale et auvergnate

05 avril 2008

A Clermont-Ferrand: les pratiques dictatoriales de la gauche continuent

Ubu_GodardA peine réélue à Clermont-Ferrand, voilà notre gauche «godardienne», qui frappe un sale coup: priver les élus de la liste d’Anne Courtillé de représentation à Clermont Communauté. Encore heureux qu’Anne et ses cinq colistiers soient toujours autorisés à sièger au Conseil municipal de la ville.

Imaginez un peu l’inverse, par pure hypothèse -la droite française ne pratiquant pas le sectarisme. On entend d’ici les criailleries et les réactions violentes qu’auraient suscitées, dans le milieu politiquement correct, un tel déni de démocratie. Mais nos faiseurs de morale, nos donneurs de leçons professionnels de la gauche hexagonale, s’ils ne passent rien aux autres, se permettent tout, osent tout.

Le maire Ubu, qui préside toujours à nos destinées locales, n’a même pas daigné assumer cette sale décision et en donner la raison aux intéressés. Le journal La Montagne, dans son édition d’aujourd’hui, rapporte ses paroles en ces termes: « Je n’ai pas à vous donner (d’explications) » « Les groupes politiques ont leur mot à dire…Il y a des choix à faire, je les ai faits ». Traduction libre : certains élus de la nouvelle majorité n’ont vraisemblablement pas supporté, pendant la campagne électorale, les attaques des membres de la liste « L’Avenir à grande vitesse » contre la gestion de la communauté de communes par la gauche. Et de là à penser qu’ils ont exigé que soient privés de sièges à l’agglo ceux qui ont osé critiquer la gabegie des beaux messieurs et des belles dames du parti de la rose, il n’y a qu’un pas (1).

Aux Clermontois de juger le comportement de leurs élus majoritaires. Ceux-ci n’en sont d’ailleurs pas à leur coup d’essai, simplement, ils viennent  de franchir un pas supplémentaire. Pourquoi se gêner quand on a tous les pouvoirs?

Naturellement, il faudra réagir et fort ! Il appartient à Anne Courtillé, à ses amis élus, ainsi qu’à tous leurs anciens colistiers de décider des actions à mener contre cette décision digne des dictatures communistes. Il appartiendra aussi aux 22% de Clermontois qui ont voté en leur faveur de se mobiliser.

C’est égal, au cœur de l’Auvergne, l’adaptation de la gauche aux réalités et aux valeurs du monde moderne, pratiques démocratiques incluses, n’est pas pour demain.

Serge Weidmann

(1) Notons, en passant, que les autres élus minoritaires de MM. Laffont et Fanget ne se sont pas élevés contre cette décision anti-démocratique.

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25 mars 2008

Propos sous la neige

P1010003aBLe 16 mars dernier, les Français, dans leur majorité, ont voté pour les listes de la gauche aux élections municipales. Le choc en retour ne s’est pas fait attendre. Moins d’une semaine plus tard, froid, pluie, neige et verglas s’abattaient sur la France, transformant ce début de printemps en nouvel hiver.

Heureusement pour moi, l’homme de droite capitaliste –pour les gens de gauche c’est un pléonasme- que je suis, s’est réfugié dans sa station de sports d’hiver favorite, savourant d’avance les promenades de ski de fond et les balades en raquettes des prochains jours sur une poudreuse dernier cri.

Mais pour l’heure, me voici, ce lundi de Pâques, écrivant cet énième article alors que je m’étais promis de mettre un terme à Vent d’Auvergne. J’avais même rédigé une annonce à ce sujet que j’ai bien vite supprimée de mon blog, n’ayant pas tenu parole. Mes adieux à la blogosphère ressemblent à ceux d’Alain Delon au cinéma : on s’en va, mais on ne s’interdit pas de revenir un jour.

Reste qu’en presque trois ans d’existence, j’en ai balancé des vannes contre les idées fausses, les gloires faisandées et l’hypocrisie du politiquement correct. Je me suis fait un certain nombre d’amis qui ont apprécié une langue sans bois et une petite musique différente de celle des bastringues à la mode. J’ai énervé –le mot est faible- beaucoup de « braves gens (qui) n’aiment pas que l’on suive une autre route qu’eux. » Mission accomplie car Vent d’Auvergne, dans mon esprit, était une arme. Apparemment, mes projectiles ont fait mouche.

Dans le futur, je continuerai mon travail d’écriture mais dans d’autres sites. Je pense à celui de la liste d’Anne Courtillé aux dernières municipales de Clermont-Ferrand qui va se transformer en site d’opposition à Serge Godard. A la demande de mon ami Franck de Magalhaes, le directeur de campagne, j’y rédigerai des articles de temps en temps.

J’ai, en outre, un autre projet Internet auquel je travaille actuellement. J’invite ceux et celles d’entre vous qui veulent être tenus au courant de mes activités futures de me laisser leur adresse mél. Pour ce faire, envoyez un message à :  ventdauvergne@yahoo.fr

Au revoir et à bientôt

Serge Weidmann

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14 mars 2008

La stratégie perdante de Michel Fanget

                  Pr_sidentielles_1er_tour_Cl_Fd                  

Il est une phrase qui revient comme un refrain dans la bouche de Michel Fanget, le président du MODEM du Puy-de-Dôme : « Clermont est une ville qui est au centre » (au sens politique du terme. Et pour donner plus de poids à sa formule, il ajoute parfois : « C’est Roger Quilliot (1) qui me l’a dit.» Voyons de plus près ce qu’il en est aujourd’hui.

Nous retiendrons pour l’analyse les résultats du premier tour des élections présidentielles de 2007, les plus significatifs. En effet, le corps électoral a voté à une très large majorité et toutes les composantes du spectre politique étaient représentées. A lire le graphique ci-dessus (vous pouvez cliquer dessus pour l'agrandir), Michel Fanget se trompe. Si on regroupe les candidats selon les cinq grandes familles politiques françaises: l’extrème gauche, la gauche, le centre, la droite, l’extrème droite, on s’aperçoit que la courbe, qui joindrait les sommets des histogrammes représentant les résultats, est bimodale, avec une pointe à gauche (36,61% des suffrages exprimés ou SE) et une à droite (avec 27,61% des SE). Gauche et extrème gauche totalisent 45, 29% des SE, droite et extrème droite 34,12% des SE. Avantage évident aux gauches.

Naturellement, pour gagner l’élection à Clermont-Ferrand, les deux candidats du second tour de la présidentielle, Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy, devaient séduire l’électeur médian, celui qui a autant d’électeurs à sa droite qu’à sa gauche. Cet électeur est au centre, car il y a des centristes à Clermont-Ferrand, même s’ils sont loin d’être majoritaires. Par contre, c’est d’eux que dépend la victoire, ou l’échec, des deux candidats des grandes coalitions.

A Clermont-Ferrand, Ségolène Royal est arrivée en tête au second tour avec 57,42% des SE. Elle a donc gagné au centre 12,13%, soit près de 60% des voix obtenues par François Bayrou au premier tour. De son côté, Nicolas Sarkozy raflait les 8,46 % restants pour atteindre 42,58% des SE. C’est cette réalité qu’a bien vue Michel Fanget et qu’il a traduite dans une stratégie politique pour les municipales, que l’on peut résumer par la formule : « Je suis leur chef, donc je les suis.» D’où sa liste autonome au premier tour, ses œillades répétées à la gauche et ses critiques du programme d’Anne Courtillé. Avec, comme ultime jouissance, le plaisir de se payer cette droite qui l’a si longtemps considéré comme le vilain petit canard de la famille.

Oui, mais! Les municipales ne sont pas les présidentielles. Et je retournerai à Michel Fanget sa formule favorite, pléonasme inclus : « Les élections municipales sont des élections locales de proximité » (2). Ce qui signifie que Serge Godard n’est pas Ségolène Royal. D’abord, il est moins séduisant et ensuite, il a beaucoup de choses à son passif, quoi qu’on dise. Car ce « socio-démocrate » (dixit Fanget) s’est distingué, depuis son élection comme maire en 1997,  par son autoritarisme, son matraquage fiscal, son esprit de clan et son désintérêt pour les gens –interrogez les personnels de la ville et les habitants de la rue du Creux-de-La-Chaux et de la Gantière. Aussi il n’est pas stupide de penser que, face à une liste de rassemblement de la droite (Anne Courtillé), du centre (Michel Fanget) et d’une partie de la gauche (Gilles-Jean Portejoie) dotée d’un bon programme, les Clermontois auraient pu sauter sur l’occasion pour fermer la parenthèse Godard. Anne Courtillé et Gilles-Jean Portejoie voulaient jouer cette carte, pas Michel Fanget, qui a ainsi sacrifié l’avenir de la ville à des critères politiciens et personnels. Les Clermontois de droite et du centre, furieux, ont réagi comme on sait: en allant à la pêche à la ligne dimanche dernier ou en snobant avec hauteur l’urne municipale alors qu’ils déposaient leur bulletin dans l’urne pour les élections cantonales, dans leur bureau de vote.

Si, à l’issue des votes du premier tour, Serge Godard, avec son score de 19464 voix, retrouve celui de Ségolène Royal au premier tour de 2007 (19558 ), Michel Fanget, avec 6287 suffrages ne recueille que la moitié des voix de François Bayrou (12195.) Idem pour Anne Courtillé (8176 voix), alors que Nicolas Sarkozy en avait obtenu 15213. La « machine à perdre » a bien fonctionné.

Enfermé dans sa logique tétue jusqu‘au bout, Michel Fanget vient de refuser l’union avec la liste « L’Avenir à Grande Vitesse » d’Anne Courtillé et se maintient au second tour. Un strapontin lui sera, ou non, offert par le nouveau maire. Qu’importe, après tout, l’avenir de cet homme. De toute cette lamentable affaire, nous ne retiendrons qu’une chose: une fois de plus, c’est Clermont-Ferrand qui a perdu. Aux Clermontois de sanctionner comme il convient, dimanche prochain, cette façon d’agir.

Serge Weidmann

(1) Ancien maire socialiste de Clermont-Ferrand
(2) Une ville « de gauche » peut fort bien plébisciter une liste de droite: voir à Bordeaux avec Alain Juppé.

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L'avenir de Clermont-Ferrand à grande vitesse

manif___la_gare_avec_BH2An-ti-ci-per ! Tel doit être le souci permanent d’un élu responsable. Ce qui n’a pas été le cas du maire sortant de Clermont-Ferrand, pour imaginer le désenclavement de l’agglomération. Contrairement à Brice Hortefeux, qui est à l’origine du projet de TGV Paris-Clermont-Lyon, et à Anne Courtillé, qui s’est engagée fortement pour sa réalisation.

C’est donc une idée de la droite que Godard et Souchon ont tenté, avec leurs gros sabots, de récupérer. Toujours la stratégie du coucou. Ce projet a été soutenu fortement par Hervé Prononce, vice-président de Clermont Communauté et maire du Cendre et surtout par le député Louis Giscard d’Estaing (1), dont, faut-il le rappeler, une partie de la ville de Clermont-Ferrand est dans sa circonscription électorale.

Le TGV Paris-Clermont-Lyon vient d’être confirmé par le président de la SNCF, que Brice Hortefeux a rencontré récemment. En outre, un comité interministériel le validera avant l’été de cette année.

C’est ce que nous apprenait le ministre hier, au cours de la manifestation organisée par la liste « l’Avenir à Grande Vitesse », devant la gare SNCF, dans un quartier, hélas ! délaissé par la gauche au pouvoir. Ni son urbanisme, ni son aménagement, ni les problèmes sociaux et de sécurité des personnes ne sont pris en compte.

Anne Courtillé, durant toute cette campagne, s’est engagée à préparer la venue du train à grande vitesse. Les infrastructures existant actuellement ne sauraient convenir. En effet, nos élus de Clermont-Ferrand n’ont pas libéré, quand il en était encore temps, le foncier nécessaire. Il faut donc prévoir un site d’accueil nouveau, permettant toutes les liaisons intermodales avec le centre ville et le reste de l’agglomération. C’est un immense chantier qui s ‘annonce. Seule notre liste, engagée depuis le début dans cette superbe et utile réalisation, saura le mener à bien. C’est la raison pour laquelle, vous lui apporterez vos suffrages dimanche prochain.

Serge Weidmann

(1) Lire la question de L. Giscard d'Estaing,député du Puy-de-Dôme, au Secrétaire d'Etat aux transports  intitulée: "Perspective d'une ligne TGV Paris-Clermont-Ferrand".

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13 mars 2008

Jean-Pierre Brenas, de la pugnacité à revendre

JPB___AC_12_3_08_2Ambiance à tout casser hier soir chez Jean-Pierre Brenas, candidat radical et du rassemblement à l’élection cantonale de Clermont centre, qui avait convié son équipe et ses amis à un apéritif. Chacun pouvait constater que le moral des troupes était à toute épreuve. Anne Courtillé, Claudine Lafaye, Nicole Barbin et leurs colistiers pour les municipales étaient tout sourire.

Bref, les résultats de dimanche n’ont entamé la combativité de personne. Zora El Afghani,  suppléante du candidat, lut un message de Jean-Pierre Audy, député européen, empêché d’être là à cause de problèmes d’avion (chacun sait que les liaisons aériennes avec  Clermont sont en mode alternatif), dont je transcris ci-dessous un extrait :

« Je connais depuis longtemps Jean-Pierre Brenas, qui est un homme sérieux, compétent et qui s'engage dans la vie publique avec beaucoup de courage et de coeur. Récemment il a conduit une délégation de chefs d’entreprise au Parlement européen, et les échanges politiques qui ont eu lieu au cours de cette visite ont fait apparaître chez lui de réelles capacités à appréhender toutes les facettes des grands problèmes d'aujourd'hui.

Les  résultats du premier tour, avec 47% d’abstentions, permettent d’envisager un retournement de situation par rapport à l'alliance socialo-communiste qui, nous le savons tous, n'est pas crédible sur le plan économique. Jean-Pierre Brenas est un bon candidat, il est porteur d’un projet : c'est maintenant aux électrices et aux électeurs de droite et du centre-droit, et à toutes les personnes de bonne volonté, d'apporter au second tour de cette élection cantonale un vote massif en faveur de Jean-Pierre Brenas. »

Puis le candidat stigmatisa la conseillère sortante socialiste, qui n’obtint pas, dimanche dernier le plein des voix de gauche, loin s’en faut. Avec juste raison : c’est une élue invisible, sans idée ni projet pour le canton dont la seule action repérable fut, hier soir, l’arrachage des affiches de son concurrent. Et encore, on peut penser qu’elle envoya ses seconds couteaux faire ce sale boulot.

Par contre Jean-Pierre Brenas a décidé de prendre en charge les problèmes du canton qui connaît de réelles difficultés. Il a prévu des actions de solidarité qu’il financera avec ses indemnités de conseiller général, le maintien du poste de police et une surveillance des zones dangereuses par des caméras, sans oublier l’embellissement des places à l’instar de ce que propose Anne Courtillé pour toute la ville.

Si l’optimisme affiché hier soir par tous est contagieux, notre ami a de fortes chances d’être élu dimanche prochain. Aux abstentionnistes de dimanche dernier de prendre conscience de l’enjeu et  de se mobiliser pour l’ami Brenas.

Serge Weidmann

Posté par weidmann à 11:27 - Municipales 2008 - Rétroliens [0] - Permalien [#]

12 mars 2008

La comédie américaine dans tous ses états

Com_die_am_ricaineLoin des luttes électorales municipales de Clermont-Ferrand, le Cercle des amis du cinéma organise, toute cette semaine et jusqu’à mardi prochain, son 14ème festival.

Il est consacré à la comédie américaine, avec des noms de créateurs prestigieux, la fine fleur d’Hollywood: Léo Mac Carey, Blake Edwards, Richard Quine, Billy Wilder, Vincente Minnelli, Alfred Hitchcock –oui, le maître, avant de nous donner des frissons, nous a aussi fait rire- et Preston Sturges, moins connu, mais à tort et que le Cercle nous permet de re-découvrir.

C’est ce qui s’est passé hier, au cours de la soirée inaugurale, avec « The Palmbeach story », une comédie folle, menée à un train d’enfer, alternant les situations équivoques, les scènes les plus dingues et les plus débridées. Un pur régal. Derrière moi, le gros Serge (pas Godard, mais le bras droit du président du Cercle, l’ami Roger Herzhaft) a passé une heure trente à rire à gorge déployée. Il est vrai qu’il est plutôt bon public.

En première partie,  Cisco Herzhaft, le grand chanteur – et parolier - de musique country, était déjà dans l’ambiance comédie américaine avec ses bons mots mais aussi son talent qui est grand. A ses côtés, nous avons découvert David Herzhaft, harmoniciste surdoué, qui créa la surprise, en vedette américaine, comme dit l’oncle Roger.

Le festival se poursuit tous les après-midis et le soir au cinéma Le Capitole, place de Jaude.
Pour en savoir un peu plus sur le programme, les horaires, le coût des places et les tarifs d’abonnement, allez visiter la page internet suivante :
http://www.clermont-ferrand.fr/XIVe-Festival-du-Cercle-des-Amis,3565.html
ou contactez Roger Herzhaft : au 04 73 93 28 63 mél : rherzhaft@aol.com

Serge Weidmann


Posté par weidmann à 11:58 - Société - Rétroliens [0] - Permalien [#]

11 mars 2008

Un projet libéral intéressant

Je viens de recevoir ce courriel qui me paraît très intéressant et important pour l'avenir de la liberté en France. Aussi je le mets en ligne in extenso. SW

Chers amis de la liberté,

Membre de Liberté Chérie, Président du Comité de la Brie, j'ai besoin de votre aide.

J'ai présenté aux dirigeants de la Fédération Liberté Chérie un projet de création d'une organisation syndicale professionnelle s'appuyant sur la pensée libérale. C'est avec plaisir que j'ai noté leur fort soutien à ce projet, qui coïncide avec la prochaine sortie d'un site Internet dédié à la "feuille de paie vérité" (idée développée par la Fédération depuis 2 ans). L'une des premières actions de ce syndicat sera de contribuer à la diffusion la feuille de paie vérité !

A l'occasion de l'Assemblée Générale de Liberté Chérie, le 2 mars 2008, j'ai présenté aux adhérents présents ce projet.

Si vous-mêmes ou des personnes de votre connaissance êtes prêts à participer à ce projet, sous une forme ou sous une autre, dès la phase de conception ou ultérieurement, faites-le nous savoir à l'adresse thierry.jallas@liberte-cherie.com. Nous comptons en effet constituer dans les plus brefs délais un "groupe projet". Il aura pour but de concevoir l'organisation précitée, dans ses moindres aspects, de façon à favoriser sa création, puis son développement rapide. Je pense, notamment, aux aspects suivants :

- juridique,
- prestations proposées aux adhérents et, éventuellement, aux employeurs,
- principaux messages à diffuser auprès des adhérents et dans les entreprises,
- marketing,
- utilisation des nouvelles technologies,
- organisation administrative,
- financement,
- communication,
- logistique,
- etc.

La liberté a besoin que vous vous investissiez pour la défendre, pour la faire triompher. Elle ne peut pas compter sur les politiciens : vous êtes son seul soutien possible. Sans votre participation, ce projet ne verra pas le jour. Si vous vous engagez avec nous, nous pourrons, grâce à ce syndicat, faire comprendre:

- aux chômeurs que le plein emploi ne reviendra qu'avec la libération du marché du travail,

- aux salariés coincés jusqu'à la retraite dans un emploi qui ne les satisfait plus que seul le plein emploi leur ouvrira des perspectives d'évolution de carrière satisfaisantes,

- à tous les actifs, grâce à la feuille de paie vérité, que la mise en concurrence de la très coûteuse Sécurité Sociale française leur permettrait d'économiser chacun, en moyenne, plusieurs milliers d'euros par an,

- à tous nos concitoyens, que les ennemis de leur pouvoir d'achat, ce ne sont ni les distributeurs, ni les industriels, mais les dépenses de l'État (53,6% de la richesse produite par les Français !), financées par les prélèvements obligatoires (44% de cette même richesse ) et par la dette (boulet que nous imposons aux jeunes générations).

Avec un syndicat, nous pourrons aller dans les entreprises prêcher la bonne parole libérale. Et c'est là, dans les entreprises, que nos compatriotes ressentent le plus vivement le décalage entre la peine qu'ils se donnent au travail et le maigre pouvoir d'achat qu'ils en retirent. C'est là aussi que nombre d'entre eux prendront le plus facilement conscience qu'une évolution professionnelle conforme à leurs aspirations, ou la possibilité de rapprocher leur lieu de travail de leur habitation, nécessiterait la fin du chômage de masse et donc un marché du travail libre, libéré.

Avec un syndicat, les défenseurs de la liberté que nous sommes verraient leurs difficultés de financement se résoudre (accès au financement des entreprises, déductibilité fiscale pour les donateurs, ...).

Permettez-nous, pour conclure, de vous rappeler les paroles d'une des strophes de la Marseillaise : "Liberté, liberté chérie, combats avec tes défenseurs, combats avec tes défenseurs. (...) que tes ennemis expirants voient ton triomphe et notre gloire". Notre liberté chérie a des ennemis nombreux et acharnés. Elle a besoin de défenseurs courageux, déterminés à la faire triompher et à entrer dans la gloire. Serez-vous de ceux-ci ?

Quel que soit votre degré de participation à cette aventure, nous vous en remercions par avance,


Thierry JALLAS
thierry.jallas@liberte-cherie.com
06 26 76 87 77

Lire aussi: "Projet de syndicat libéral" à: http://archivesventdauv.canalblog.com/archives/2008/03/index.html

Posté par weidmann à 12:32 - Ville de Clermont-Ferrand - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 mars 2008

Printemps fiscal à Clermont-Ferrand

baisse_des_imp_tsLe célèbre cantonnier de Fernand Raynaud était vraiment heu-reux, lui qui ignorait jusqu’à l’existence même du mot « impôts. » S’il vivait aujourd’hui à Clermont-Ferrand, ou dans une des communes de son agglomération, il ne pourrait ignorer ni le mot, ni la chose, tant nos élus de gauche, et d’ailleurs, en feraient pleuvoir sur sa tête.

C’est d’abord M. Adenot, adjoint au maire de Clermont-Ferrand et responsable (sic) des finances à Clermont Communauté qui veut instaurer un nouvel impôt sur les ménages, puisqu’il ne peut plus taxer les entreprises, comme il le souhaiterait (1). Il a eu cette phrase d’un cynisme révoltant : « Je préfère une fiscalité injuste plutôt que des déficits ». Il ne lui est pas venu à l’esprit qu’il pourrait cesser un peu de jouer au pharaon avec l’argent des autres, surtout en un temps où le pouvoir d’achat des citoyens est rogné de partout.

Au même moment, son maître Godard, le père Ubu clermontois, soutient sa politique de hausse des impôts locaux, en mentant quelque peu ici et là, en la justifiant par un service public de qualité -il est interdit de rire-  et en invoquant la solidarité (2). Ah, solidarité ! Que de crimes fiscaux on commet en ton nom !

Le candidat du MODEM à la mairie de Clermont n’est pas en reste (2). Il trouve, lui aussi, que la situation des finances locales est satisfaisante. C’est nouveau. Le discours n’est plus celui de l’opposant qu’il était hier encore, mais de quelqu’un qui, apparemment, fait ses offres de service. Il critique la volonté politique –et le courage- d’Anne Courtillé, candidate de la liste de Rassemblement et d’Ouverture « L’Avenir à Grande Vitesse », de vouloir baisser les impôts. Lui aussi a sa petite idée: rendre les transports en commun gratuits. Où ne va pas se nicher la démagogie. Les Clermontois, qui ont déjà payé le tramway, même ceux qui ne le prennent jamais, vont aussi payer pour ceux qui montent dedans.

Dès le XIXème siècle, l’économiste Frédéric Bastiat disait : « L’Etat est cette grande fiction qui permet à chacun de vivre au détriment de tous ». Depuis cette époque, la grande fiction s’est étendue aux collectivités territoriales. On n’arrête pas le progrès. Je me demande jusqu’à quand, nos concitoyens vont supporter les rackets fiscaux de leurs élus de proximité ? Encore qu’il existe une solution: cesser de voter pour ceux qui veulent faire notre bonheur en nous tondant comme des moutons. Où aller vivre là où le tour de vis fiscal est moins rude.

Serge Weidmann

(1) La Montagne, édition Clermont métropole du 1er mars 2008, page 18 : « Et si un nouvel impôt était instauré… »
(2) La Montagne, même édition, même jour, page 17 : « Municipales/Les programmes au crible »
 

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28 février 2008

2008, année gaullienne

2008_ann_e_gaulienne
C
ertes, 2008 est une date anniversaire : celle du cinquantenaire du retour au pouvoir du général de Gaulle. Mais ce grand homme est-il jamais mort, pour nous ?


Le 22 février de cette année, fut inauguré l’Historial qui lui est consacré aux Invalides. Le 9 novembre, jour anniversaire de sa mort, ce sera, à Colombey-les-deux-Eglises, l’ouverture du mémorial Charles de Gaulle.

Parallèlement, les ouvrages consacrés à sa vie et à son ouvre ne tarissent pas. Allez faire un tour dans les librairies pour voir : « De Gaulle : les images d’un destin » de Max Gallo, « De Gaulle » d’ Yves Guéna, pour ne parler que des plus connus. Sans oublier « La religion gaulliste » de Gaetano Quagliariello (photo). Ce dernier livre est intéressant : c’est une étude des plus neutres et des plus fouillée, réalisée par l’historien italien; ce dernier décortique, à travers la vie du général, la formation du gaullisme, véritable religion laïque qui a nourri et continue à nourrir l’imaginaire des Français… et des autres.

La fascination pour ce « général de brigade à titre temporaire » est intacte aujourd’hui pour bon nombre de nos concitoyens. S’y mêlent reconnaissance et nostalgie. Reconnaissance pour l’œuvre de redressement de la France, accomplie dès 1940 d’abord, et à partir de 1958 ensuite, nostalgie de cette époque où l’on pouvait, grâce à de Gaulle, se croire  et se dire grands, alors qu’aujourd’hui…

« Les Français n’ont pas fini d’être gaullistes », disait au journaliste Michel Tauriac, l’amiral Philippe de Gaulle, dans son livre « De Gaulle, mon père ». C’est la permanence d’un mythe, englobant le héros et l’épopée qu’il vécu pour nous et qu’il nous permis de vivre avec lui. Ce qui fait que, comme les demi-dieux de l’Antiquité grecque, « quand il ne sera plus là, il sera là encore », comme le disait si bien François Mauriac.

Serge Weidmann

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25 février 2008

La Montagne invente l'année de 368 jours

368_jours

Notre quotidien auvergnat préféré La Montagne a fait fort, ce lundi 25 février.

Dans son édition de Clermont-Métropole, page 12, notre journal informe ses lecteurs de la programmation des contrôles radars dans notre noble cité arverne et les environs.
Noble préoccupation, certes.
Mais, dans son élan, il nous donne le programme des radars pour les samedi 30 février et dimanche 31 février.

Et voilà comment la Montagne a inventé l'année de 368 jours, comme si 366 ne suffisaient pas, en 2008. Mais comme ces deux jours tombent un week-end, on n'en voudra pas trop à nos zélés montagnards.

S Weidmann

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